BloGoCiNé

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28 juin 2006

Preview - - - The Last Kiss

En voyant les premières images du prochain film avec Zach Braff il y avait de quoi être décu (pour ma part c'était le cas). Les photos annonçaient une énième historie d'amour banale. Mais la dériniere bande annonce parue en ligne promet plutôt une sorte de Garden State plus mature. A vérifier le 1er novembre!

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La secrétaire

Lee Holloway, récemment sortie d’un hôpital psychiatrique pour traiter son penchant pour l’automutilation, décide de se trouver  un travail. Diplômée en dactylographie, elle est embauchée auprès de l’avocat E.Edward Grey.

p1Après un premier visionnage je ne sais pas trop quoi penser de ce film. L’impression générale qu’il m’a laissé est plutôt bonne, même que j’ai envie de le revoir. Rien que pour le jeu des acteurs. Maggie Gyllenhaal tient quasiment tout le film sur ses épaules. Elle n’est pas faite pour les petits rôles qu’elle avait l’habitude de jouer jusqu’ici. Il lui faut à présent toujours jouer des rôles à la hauteur de cette étrange secrétaire, un personnage complexe que d’autres actrices, soit n’accepteraient pas, soit ne seraient pas à la hauteur.

Ce qui me laisse perplexe par rapport à ce film c’est le sujet. Pourquoi faire un film qui promouvoit la pratique masochiste ? Et bien pourquoi pas ! (comment répondre a ses propres questions…) Le réalisateur Steven Shainberg l’emploi ici comme une sorte de métaphore à l’amour qu’on nomme « ordinaire ». Tout comme cette secrétaire (qu'on soit une femme ou un homme), on est soumis à l’amour, on est esclave de celui ou celle qu’on aime et on en éprouve du plaisir à être manipulé(e) par l’autre. C’est de cette façon que le réalisateur voit l’amour (chaque un sa vision des choses).

p2Même si on n’adhère pas à son idée, la manière particulière qu’il a de filmer l’histoire d’amour entre la secrétaire et l’avocat mérite une attention particulière. On est plongés dans une ambiance bien sombre durant le film. L’histoire le veut ainsi. Mais ce qui est beau, c’est que de cette histoire semble, ressort une lumineuse et belle relation. La sincérité avec laquelle sont narrés les liens d’amour qui naissent entre la secrétaire et son patron est à saluer dans la mesure où on se trouve enfin devant une histoire d’amour loin d’être simpliste comme on en voit tellement !

Oui, en fait, ce film je l’aime !

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27 juin 2006

C.R.A.Z.Y

184769861Que ceux qui hésitent encore à aller voir ce film, courrez-y ! C.R.A.Z.Y va vous montrer à quel point la vie est belle !

Même moi qui n’ai pas vécu dans les années 60’et 70’comme Zachary Beaulieu, le personnage principal du film, je me suis comme même reconnue dans ce portrait familial décalé. D’abord la bande originale regroupant David Bowie, The Rolling Stones ou encore Pink Floyd, intemporelle et tellement familière nous rapproche des personnages. Ensuite, les thèmes abordés comme la relation père fils, l’adolescence, l’amour, la sexualité, sont les thèmes fondamentaux qui nous concernent tous. C’est une vraie leçon de vie que nous donne le réalisateur Jean-Marc Vallée à travers la vie de la famille Beaulieu.

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Avec un humour si délicieux et une famille aussi attachante on en devient nostalgique de cette époque où les pattes d’eph, le papier peint à fleurs et les vinyles faisaient partie du quotidien.

Et, faut-il encore le préciser, ce film est québécois, raison de plus de voir ce que sait produire la belle province…

Site Officiel C.R.A.Z.Y

Posté par marika1008 à 15:10 - Films années 2000 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 juin 2006

Paris, je t'aime

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N'étant pas fan des courts métrages, ma premiére impression sur cet ensemble de courts est que c’est un projet brouillon qui donne matière à de très bons films. Chaque court nous laisse un peu sur notre faim, on attends toujours une suite, un développement de l’histoire.

La qualité des courts n’est pas non plus équivalente. Certains sont vraiment vides de sens tout comme de sentiments (pourtant c’est d’amour qu’on parle ici) alors que d’autres sont de vraies petites perles. Mais on sent la passion de chaque réalisateur, sa volonté de nous transmettre quelque chose qui lui tient bien à cœur.

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Les courts qui m’ont marquée:

           Place des fêtes d’Olivier Schmitz.

Ce court a fait verser quelques larmes dans la salle, dont les miennes. Le seul court de cet ensemble qui raconte vraiment une histoire « complète ». On commence par un plan serré sur Saydou Boro. A première vue il a du se souler, ce personnage parait antipathique. Une femme vient l’aider. Il semblerait qu’ils se connaissent. Génial, encore une histoire d’amour qui se termine par de plates excuses. Non ! La caméra fait un zoom en arrière et on découvre qu’une ambulance est là, la femme est infirmière. L’histoire fait un zoom en arrière et on apprend le destin tragique de cet homme dont la vie tourne mal en l’espace d’une rencontre. Le déplacement vaut rien que pour cette histoire dont je ne vous dévoilerais pas plus.

Faubourg Saint-Honoré de Tom Tykwer.

Premier grand atout de ce court : Natalie Portman toujours aussi merveilleuse comme à son habitude. Ensuite, son réalisateur qui certes ne réinvente pas les histories d’amour mais peut être la façon de les narrer. Le court commence bien évidemment par la rencontre de ses protagonistes et s’accélère vers la fin pour arriver à un rythme d’une cadence incroyable. Raconté du point de vue de Melchior Beslon qui interprète le petit ami aveugle de Natalie Portman, on assiste à ce qu’il a vécu avec sa bien aimée depuis leur rencontre. C’est une répétition d’événements (ses rires, ses colères, ses cris « avec ou sans raison », etc.). Un moment de cinéma marquant qui rappelle un peut le début de L’Auberge Espagnole.

            Le marais de Gus Van Sant

Pour ce court il n’est pas indispensable d’annoncer son auteur. On reconnaît d’emblée la particulière façon de filmer de Gus Van Sant, ainsi que sa manière de diriges ses acteurs. Rythme plus posé que pour les autres courts et performance d’acteurs quelque peu plus théâtrale (mis a part la séquence de mimes du court Tour Eiffel). Gaspard Ulliel y fait un monologue assez prenant, pas étonnant qu’Ellias McConnel (vu dans Elephant) n’y resiste pas.

            Tulleries de Joel et Ethan Cohen.

Quel acteur ce Steve Buscemi ! Ici tout passe par son simple regard ! Personne d’autre n’aurait pu jouer le rôle de ce touriste qui en attendant son métro tombe sur un couple plutôt…étrange !

La mise en scène des frères Cohen est méticuleuse, tout est filmé au détail prés ce qui rajoute à l’ambiance un peu « psychose », mais pas dangereuse, de ce court.

          

            Parc Monceau d’Alfonso Cuaron.

Filmé en plan-séquence, ce court commence par la rencontre d’une fille avec son père, lesquels il nous semble, partagent des fantômes du passé et les problèmes actuels de leurs vies respectives. La fin nous réserve tout autre chose. Un humour bien particulier. Les habitués des histoires tragiques vont se faire avoir !

Ludivine Sagnier et Nick Nolte font preuve d’une belle complicité en ces quelques minutes !

            

                 Loin du 16e de Walter Salles et Daniela Thomas.

Court le plus court de la série et l’un des plus efficaces. En deux chansons, trois scènes tout est dit.

Les autres courts, qui à mes yeux sont passés quelque peu inaperçus, ont l’avantage tout de même d’avoir Maggie Gyllenhaal pour principale protagoniste, si belle quand elle parle français (Quartier des enfants rouges d’Olivier Assayas) ou encore des mimes hors pair (Tour Eiffel de Sylvain Chomet).

Aucun des courts ne déçoit vraiment car ils sont sauvés par l'ensemble mais des grands noms comme Assayas, Payne, Craven et Natali sont capables de mieux. Et faut bien le dire, qu’un projet d’aussi grande ampleur et aussi casse gueule que celui-ci (réunir autant de réalisateurs) aurait pu tourner très mal.

Mais là, je peux vous assurer que les amoureux de Paris vont aimer Paris, je t’aime !

Posté par marika1008 à 23:36 - Films années 2000 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 juin 2006

- - - Zach Braff - - -

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Inutile de présenter le rélisateur du cultissime (et pourtant si jeune) Garden State...Zach Braff! Depuis le succès de son 1er film, les fans pouvaient suivre son actualité, sa carrière et tous simplement se marrer sur son blog. Ne soyez pas surpris d'y être plûtot "froidement" accueilli par "What are you doing here?!!!!". Car en effet, les fans ont désormais rendez-vous sur son tout nouveau site-blog a l'adresse évidente de www.zachbraff.com. Peuplé de robots, repmlit d'humour braffien, avec en prime des vidéos, ce site est à l'image de son auteur: complétement dingue! N'hésitez pas à devenir un F.O.G.S. voire un F.O.Z.B. pour vous changer les idées de temps à autre! ; - )

Posté par marika1008 à 22:01 - Réalisateurs - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 juin 2006

Piter FM

En période d'examen on est jamais vraiment dans l'esprit de regarder un film. En général, l'esprit étant ailleurs (quelque part entre le droit, l'économie et les langues vivantes, en ce qui me concerne) on ne peut aprécier les films à leur juste valeur. Ainsi plusieurs films, voire même des chef d'oeuvres peuvent nous rebuter. Mais pas Piter FM!

poster

Premier film de la toute jeune réalisatrice russe Oskana Bytchkova (elle a un air de Sofia Coppola), Piter FM raconte l'histoire de deux jeunes pétersbourgeois. Macha est animatrice sur la radio Piter FM et Maxime est architecte (ou en tout cas il aspire à en devenir un!). La première va se marier, le second vient de rompre. Elle veut annuler le mariage, lui veut renouer avec celle qui vient de le quitter. Ils sont tous deux à la croisée des chemins, à un moment décisif de leur vie. En gros, sans plus de développement, ils sont faits l'un pour l'autre! Le destin va tenter de les rapprocher (mais y arrivera-t-il?) lorsque Maxime trouve le portable de Macha.

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Filmé avec les derniéres techniques à la mode, avec un scénario d'une précision rare et des acteurs exceptionnels, Piter FM est devenu LA comédie 2006 en Russie. On y retrouve un air de ces films qui sont à la mode comme Garden State. La jeunesse y est abordée d'une façon "intelligente", sans caricatures. Certaines scènes sont de vrais petits sketches (cf. la babouchka qui arnaque les passants). Ce n'est pas pour rien que des acteurs comme Vladimir MACHKOV ont accepté d'y jouer un petit rôle (petit car 30 secondes).

Bande annonce (VO)

Site officiel

Posté par marika1008 à 15:53 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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